Début du résumé de l’éditeur en 4ème de couv. :

Pandora : virus informatique d’un genre nouveau. Il apprend, il se propage, il tue… […]

Ecrite dans un style très agréable à lire, l’intrigue a la caractéristique d’être posée très vite. Il s’agit donc plutôt d’un roman d’action, très bien ficelé, un peu sur les mêmes bases que « L’indice de la peur » (Robert Harris). Même si on est dans le domaine technologique, l’auteur a bien réussi à équilibrer le côté technique et sa traduction pour les profanes. Très sincèrement, j’affirme que ce bouquin décrit des événements qui sont tout à fait susceptibles de se produire dès aujourd’hui (Cf. le projet Seti@Home).

La fin est également intéressante car (vu depuis mon côté technologue) elle laisse la porte ouverte à de nombreuses questions sur le « et après ? ». Question dont les réponses peuvent elles-mêmes être fort dérangeantes. Par exemple : puisqu’une intelligence artificielle peut « attraper » un virus, pourquoi ne pourrait-elle pas devenir folle, schizo ou autre ?

Je recommande donc à tous ceux que la techno ne rebute pas !